Crédit: Melissa Morris

Art communautaire et médiation culturelle

Reena Almoneda Chang est une artiste-intervenante communautaire qui a développé, coordonné et facilité de nombreux projets artistiques communautaires avec des groupes marginalisés confrontés à diverses difficultés socio-économiques et personnelles, notamment les femmes autochtones, les immigrant.e.s et les réfugié.e.s, les femmes incarcérées ou judiciarisées, les familles monoparentales et les personnes âgées. Parmi les défis auxquels ces communautés sont confrontées figurent la discrimination sexuelle, culturelle ou raciale, l’isolement social, la pauvreté, le sans-abrisme et les problèmes de santé mentale. Elle a collaboré avec Engrenage Noir, une organisation d’art communautaire qui forme les artistes à la réflexion critique, à la théorie, à la pratique et à l’éthique dans la pratique de l’art communautaire, et a bénéficié d’un financement et d’un soutien pour plusieurs projets qu’elle a développés.

Son approche se concentre sur l’identification des besoins et des objectifs des individus, la cultivation d’un sens d’appartenance par la création d’alliances, la création d’un espace dans lequel les participants peuvent se connecter, exprimer et transformer des expériences de vie difficiles par l’exploration du mouvement, de la danse et d’autres techniques corporelles, et l’accompagnement dans un processus artistique qui est à la fois collaboratif et interdisciplinaire.

L’exploration non-verbale permet aux participant.e.s la possibilité d’accéder et de travailler avec des expériences difficiles d’une manière qui pourrait être plus difficile pour eux.elles d’accéder autrement (ex. des processus basés sur la verbalisation). Ce processus intègre différentes modalités, y compris différentes pratiques de danse et d’art du mouvement (dont diverses danses africaines, le tai chi, le yoga, la capoeira, le butoh, la danse contemporaine, le flamenco et le tango argentin…), des techniques somatiques (dont le Body Mind Centering, les fondamentaux de Bartenieff et le mouvement authentique), l’écriture, la tenue d’un journal, le dessin, les techniques théâtrales, le travail sur la respiration, la vocalisation, la discussion et la réflexion critique. Centré sur le développement de la résilience personnelle et communautaire, ce processus peut inclure l’exploration d’un problème d’injustice sociale vécu par le groupe et, si le groupe le souhaite, peut conduire à la création d’une action artistique ou d’une présentation publique.

Pour plus d’information sur les ateliers, ou comment développer un projet d’art communautaire ou de médiation culturelle, veuillez cliquer ici.

Projets

Corps parlants
É-motion! Ya basta!, La liberté est l’oxygène de l’âme
The Body Remembers / Sanctuaire

Scroll to Top